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    Fouako Zeregui Brice Florentin, ressortissant de la Côte d’Ivoire, fait ses études à la faculté d’économie et s’intéresse surtout ai niveau de compétitivité et d’activité entrepreneuriale en Afrique de l’Ouest. Mais tout son temps libre Brice passe en chantant. Dans son interview Brice nous parlera de sa vocation de chanteur et du site  le plus connu de la Côte d’Ivoire.   

     

    Brice, comment avez-vous découvert en vous cet amour pour la chanson ?

    Pendant très longtemps je chantais juste pour moi, c’était une passion, mais à 14 ans j’ai compris que la chorale c’était mon avenir. Ce don je l’ai hérité de ma mère. Aujourd’hui sa voix (alt) c’est la première voix féminine de notre église. En 2002 il y a eu une sélection et moi j’ai chanté «Toi es le Roi des rois». Mevoicilapremièrevoixdelachorale. C’étaitunévénementpourmoi. Notre chorale a pris la 2e place et je m’en réjouissais comme un enfant. On a été reconnu comme une des meilleures chorales de la Côte d’Ivoire. Mes émotions ont été des plus fortes!

     

    Après être parti faire tes études en Russie, tu chantes toujours ?

    Oui. Quand je suis arrivé à Moscou, mes compatriotes m’ont dit qu’à l’Université russe de l’amitié des peuples on peut non seulement obtenir une formation de qualité, mais aussi parfaire son talent de chanteur par exemple. Le lendemain je suis venu à l’Interclub, où plusieurs professeurs étaient là pour m’écouter chanter. J’ai eu la chance de me retrouver dans la classe de chant académique sous la direction de Galina Fyodorovna. Grâce à sa méthode d’enseignement j’ai découvert les nouvelles tonalités de ma voix! Ca m’a redonné des forces, j’ai cru en moi et un peu plus tard j’ai fondé ma propre chorale dans une cathédrale catholique de Moscou.  

     

    Avez- vous des chanteurs préférés?

    Ma voix je crois qu’elle serait plutôt du côté des voix classiques et ma façon de chanter, elle aussi peut être considérée comme classique. Mon chanteur préféré c’est Andrea Bocelli, et son Conte patiro. En Côte d’Ivoire ce type de chant classique italien est très répandu. Mais en Russie je me suis familiarisé avec l’école russe et aujourd’hui j’ai même mes préférences. Par exemple, c’est « Vdol’ po Piterskoy » ( ‘Le long de la rue Piterskaya’), qui est très connu encore dans l’interprétation de Fyodor Chalyapin. 

     

    Pourrais-tu nous raconter comment se passait la préparation au concert à l’UNESCO?

    En France on va chanter «Aimer» que vous pouvez entendre dans « Roméo et Juliette », je vais chanter avec ma collègue de Biélorussie. Le scène de l’UNESCO c’est tout à fait une autre expérience pour moi. J’ai déjà fait plusieurs scènes mais celle-là c’est la scène la plus importante.

     

    Parlez-nous d’un site que vous nous conseilleriez de voir à tout prix si on se retrouve en Côte d’Ivoire?

    Le premier endroit à visiter selon moi c’est Basilica of Our Lady of Peace (La Basilique Notre- Dame de la Paix). Elle fut construite par notre premier président Félix Houphouet- Boigny. La construction a commencé le 10 Août 1985. C’est une des plus grandes églises du monde qui peut accueillir 18000 personnes. 

       

    Marie Elisabethe est originaire de l’Equateur. Elle fait son Master en écologie à l’Université russe de l’amitié des peuples et obtient cette année son diplôme. Elle rêve de devenir écologue et protéger l’environnement de son pays. Mais Marie ne peut jamais rester sans rien faire. Elle ne fait pas qu’étudier à la RUDN. Ici elle s’épanouit et fait ressortir tout son potentiel créateur. Comment faire pour avoir que de bonnes notes et arriver à développer son potentiel créateur ? Voilà quelques conseils que Marie partage avec nous. 

     

    Marie, pourrais-tu nous parler un peu de ta carrière de chanteuse ?

    Quand j’étais en troisième année du collège j’ai découvert en moi cette vocation. Un jour à l’école j’ai vu une annonce d’inscription à la chorale et j’ai tout de suite compris que je voulais essayer. Quand je passais l’épreuve on m’a remarqué et j’ai été choisie pour faire partie de l’équipe principale. Et là c’était comme un début d’une  vie pour moi, car avant j’avais jamais pris de cours de chant professionnel. Un an après je me suis présentée à un concours républicain et j’ai réussi.

     

    Ici en Russie, est-ce que tu continues à chanter?

    S’étant inscrit aux études à la RUDN nous avons fondé un petit groupe avec mes amis. Et là aussi la chance ne m’a pas échapé. Lors d’une répétition à Interclub j’ai croisé la directrice de l’école de chant académique « Radouga ». 3 années d’entraînement et me voilà sur une des plus grandes scènes de Russie-la salle de concerts du Kremlin. C’étaitle55eanniversairedemaRUDN. J’y ai chanté «Amor de julieta e amor» façon mariachi. Maintes fois déjà j’ai eu la chance de chanter lors des festivals d’art populaire. J’ai gardé un bon souvenir de «Lejos de ti», qui relate une histoire d’amour. C’est cette chanson-là qui m’a permis de devenir lauréat de «Festos», festival des arts pour la jeunesse.

     

    Raconte-nous un peu comment tu te prépares au concert? Combien de temps y passes-tu ?

    La préparation au concert à l’UNESCO me prend beaucoup de temps. Les premières semaines c’était quelques fois par semaine qu’on se réunissait pour répéter mais maintenant ca prend tout mon temps libre. Les répétitions durent 4 voire 6 heures par jour. Le 13 avril je viens avec une chanson mexicaine «Te quedo  grande la yegua», qui parle d’une jeune fille qui est amoureuse. On termine le concert avec une chanson nationale africaine «Shosholoza», ce qui veut dire « aller de l’avant ». C’est parce que nos étudiants ne s’arrêtent jamais et aspirent toujours à plus de qualité et de réussite !

     

    Quels sites conseillez-vous de voir en premier lieu si on arrive en Equateur?

    Alors si un jour vous vous retrouvez en Equateur, je vous conseille d’aller voir la salle que j’aime le plus dans la capitale : Casa de la Musica. Leconcertlepluschervousreviendraà moinsde10$.

       

    Timour Tsinoev est originaire de Vladikavkaz. C’est un future géologue- il est en 4e année d’études à l’Académie d’ingénierie de l’Université russe de l’amitié des peoples. En même temps il dirige la Communauté des étudiants de l’Ossétie du Nord. Timour nous parle de Vladikavkaz et de « dauli » dans son interview. 

     

    Timour, votre passion où prend-elle ses sources ?

    Ca faisait très longtemps que je voulais apprendre la percussion. Le tambour caucasien on l’appelle « douli » et la personne qui en joue c’est un « doulien ». Chez nous le mariage c’est toute une fête, il peut y avoir 300 invités ! Les meilleurs musiciens et danseurs  travaillent aux mariages. On danse la « lesghienne » au son des doulis et des autres instruments. A chaque fois que j’entendais le « douli » cela me fascinait et j’avais envie d’essayer d’en jouer. Une fois lors d’un mariage j’ai eu ce courage. J’ai demandé à un doulien de m’apprendre quelques rythmes  et il a accepté avec plaisir. Au bout de quelques minutes j’ai compris que c’était mon instrument,  je voulais devenir doulien professionnel. Ce doulien c’était Mahomet Karsanov, artiste national de l’Ossétie du Nord.  J’ai pris ses contacts et dans un mois j’assistais déjà à ses cours. Un an après je faisais déjà partie de son ensemble.

     

    La participation au concert à l‘UNESCO, qu’en attendez-vous ?

    J’ai déjà de l’expérience de participation aux concerts internationaux. En 2010 j’ai joué devant les chefs d’état lors du Salon international « EXPO ». J’aidéjà été enconcertenFrance. Al’âgede12 ansc’étaitunconcertà Avignon. C’estlà quej’airencontré MireilleMathieu, lagrandechanteuse.

    Maislà c’estdifférent. Cette fois je fais partie d’un «Drums show» qui réunit les jeunes des pays d’Asie, d’Afrique et des pays arabes. Ce type de participation est nouveau pour moi, même si mon professeur m’a appris les techniques principales avec ces percussions. Je le prends comme une expérience intéressante qui va permettre aussi au public d’entendre les rythmes différents et de découvrir toute la beauté de la percussion dans toute sa diversité.  Le douli du Caucase se rapproche le plus de la darbouka arabe. Mais le son de notre tambour est plus creux que celui que donne le tambour africain. Pour jouer des tamtams africains il faut être plus net. Ce n’est pas seulement ca, c’est aussi la technique qui est différente. Le douli on en joue avec toute la paume à la différence des tambours africains.  Les nouveaux passent jusqu’à 4 heures à s’entraîner jusqu’à ce qu’ils se fassent des cals.

     

    Parle- nous de ton pays. Quel site nous conseillerais-tu  de visiter absolument ?

    En Ossétie du Nord il y a beaucoup de choses à voir. Mais je voudrais évoquer le site qui est le plus important pour notre peuple. Il s’agit de l’ « Arbre du deuil ». C’est le monument qui a apparu en août 2005 après l’attentat de Beslan le 1er septembre 2004. C’est un arbre en bronze. Le tronc c’est 4 corps féminins. Les branches se sont les mains de ces femmes qui soutiennent les anges qui symbolisent les enfants péris. Ce monument a 9 mètres de haut. Pour notre pays le 1er septembre 2004 restera toujours une des journées les plus tragiques dans l’histoire du pays. 

       

     

     

    YacineMahmoudfaitsapremièreannéed’étudesenmédecineà l’InstitutdemédecinedelaRUDN. Il veut devenir médecin et s’intéresse aux nouvelles méthodes de traitement des fractures diaphysaires de l’humerus. Yacine travaille déjà dans un hôpital de Moscou. Depuis plusieurs années il est président de l’Association des étudiants arabes de la RUDN et il trouve même le temps pour des activités créatives. Dans son interview Mahmoud nous apprend comment faire pour devenir professionnel dans son domaine et  préserver la richesse de sa culture nationale étant loin de son pays. 

     

    Mahmoud, on ne connaît pas très bien l’histoire de la dabke, danse nationale arabe. Pourrais-tu nous en dire plus ?

    Dabkec’estladanselaplusconnuedanslespaysorientaux. On peut la voir en Jordanie, en Syrie, au Liban et dans d’autres pays. Au début c’était la danse de la pendaison de la crémaillère- on testait comme ça le plancher. Mis aujourd’hui cette danse accompagne toute fête.  Pendant très longtemps dabke restait surtout la danse pour les hommes, mais aujourd’hui beaucoup de femmes d’y intéressent et ont envie de l’apprendre. Par exemple, il n’y a pas longtemps pendant le concert de clôture de la Semaine de la culture arabe à l ‘Université russe de l’amitié des peuples un ensemble de jeunes filles a dansé dabke et c’était un vrai cadeau.

    Quant à moi j’ai toujours dansé dabke depuis mon enfance. J’aime beaucoup la faire apprendre et voir les étudiants venus de tous les coins du monde se familiariser avec la culture arabe.

     

     Avez-vousdautrespassions ?

     Quand je suis arrivé à l’Université russe de l’amitié des peuples j’ai découvert une nouvelle passion- la percussion. Les percussions arabes ne sont pas comme les tamtams ou autres tambours africains ou asiatiques. Leursonestpluscreux. Il y a deux types de tambours orientaux : la darbouka et le tabla. J’ai choisi la darbouka pour le concert qu’on donne à Paris. On joue de la darbouka du côté gauche et on tape avec les doigts des deux mains. On va en France ensemble avec les musiciens d’Asie, d’Afrique et de Russie. Nousfaisonspartied’un «Drums show» (‘Ensembledetambours’). Cela va permettre au public de voir la différence dans la sonorité des tambours des pays du monde entier.

     

    Comment avez-vous eu cette idée d’un « Show des tambours » ? Parle-nous un peu de la préparation au concert à l’UNESCO?

    La RUDN, j'y suis chez moi, mais je l'ai surtout ressenti ce dernier mois. La préparation cela prend beaucoup de temps et d’énergie.Cette idée nous est venue comme ça, subitement quand j’ai vu les étudiants africains se préparer au concert du 8 mars, Journée internationale de la femme.

    Ce concert à l’UNESCO c’est la possibilité de montrer aux autres que la différence des cultures ce n’est pas un obstacle, mais un atout et cela aide à construire une belle amitié.

     

    Parle-nous de ton pays. Quel est le site que tu conseilles de voir absolument dès qu’on se retrouve dans ton pays?

    Et bien c’est le Palais d’Hichiam que je conseillerais de visiter. C’était un bâtiment de deux étages avec une banya, une cour, une fontaine, une mosquée et des salles au sous-sol. Lasuperficieenestdeplusde60 hectares. Sonarchitectureestfascinante. Dans une des chambres on trouve une mosaïque symbolisant l’amitié dans la paix.  A partir de l’année  2010 ce monument apparaît sur la liste du patrimoine menacé de disparition de l’UNESCO.  

     

    Inscription des invités:

    http://on.unesco.org/rsvp130417   

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



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