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    Les 22 et 23 Mai s’est déroulé à la RUDN le QS Worldwide, un sommet international dédié à l’enseignement supérieur. 450 représentants, 128 universités, 27 pays. Le thème principal était l’internationalisation et la coopération des plus grands établissements d’enseignement supérieur.

    QS Worldwide – est le second sommet stratégique annuel concernant le système  de concurrence entre les universités. Sa mission «  la coopération internationale pour le développement de l’enseignement supérieur  en Russie et en Asie Centrale » et «  soutenir les processus qui mènent à la reconnaissance des universités » .C’est la première fois que cette manifestation se tenait à Moscou.

    Les fondateurs de la compagnie QS ( Quacquarelli Symonds) G-N Nuncio Quacquarelli se sont adressés aux experts par ces mots : «  la RUDN- l’établissement d’enseignement supérieur le plus international de Russie représente l’endroit le plus propice pour le sommet QS Worldwide. Cette université nous montre l’exemple, tel un leader, en essayant de changer sur le plan international le marché éducatif.  C’est précisément le travail de la compagnie QS. Notre but principal : développer la coopération de partenaires internationaux, construire des relations dans un système éducatif globalisé, créer des liens entre les personnes intéressés pour l’amélioration de la mobilité internationale.

    Une question importante a été abordée lors du sommet – le rôle du classement dans le système globalisé de l’enseignement supérieur. «  La fonction du classement est généralement plus large que ce que nous pensons. Nous préparons de jeunes gens à une carrière et nous changeons leur vie », nous dit le professeur James Stuart Punder, représentant du comité international de QS Worldwide pour la coopération académique.

     

    Le recteur de la RUDN Vladimir Philippov a fait référence aux tendances actuelles d’internationalisation des universités : «  il faut distinguer précisément l’internationalisation interne et externe de l’université, ceci afin de garantir l’efficacité de l’internationalisation de l’activité académique,  scientifique, entrepreneuse de nos professeurs. Pour chacun de nos masters il faut un programme de « double-diplôme » avec les principales universités du monde. Il est particulièrement nécessaire de comprendre l’importance de l’internationalisation interne des universités »  souligna encore le recteur. C’est ce que permettent les programmes d’enseignement en langue anglaise – en premier lieu pour les masters et les cours de LLL.

       


    Les réseaux de coopération avec les principales universités et l’invitation de professeurs et de scientifiques de réputation internationale,  les échanges académiques constituent également des mouvements d’internationalisation essentiels.

    Mendy Mok, chef de QS branding and Conferences , QS Asia (Singapour) souligna le renforcement de la position des universités russes : «  le changement principal dans l’enseignement supérieur des 10-15 dernières années, c’est la montée des universités russes dans le classement international.

    La perception de l’enseignement supérieur dans le monde change, et des manifestations comme la conférence QS , aident les universités russes à se rapprocher du monde et le monde, à se rapprocher de la Russie ».

    Pendant le sommet QS Worldwide 2018 à la RUDN se sont tenus des débats sur la signification du classement et la notation des universités. L’ancien vice-recteur de l’Université  Yale à Newport (Grande-Bretagne) Steven Hagen, son collègue, le vice-président de l’Université nationale du Vietnam de la ville de Hô-Chi-Min Nguyen Hoi Nguiya, recteur de l’institut technologique de Bandung ( Indonésie) Kardasa Souriadi et le manager en chef de l’entreprise PricewaterhouseCoopers responsable des questions de stratégie de management Ara Akopyan nous ont présenté leur position.

    Avant le début de la discussion un vote a été effectué qui a montré le scepticisme de l’amphithéâtre vis-à-vis du classement : 41% des participants ne pensent pas que le classement soit une image fidèle de la qualité des établissements d’enseignement supérieur. Cependant 59% des auditeurs ont voté « pour ».

    Au début du débat Steven Hagen a fait remarquer que les classements universitaires étaient la marque du monde moderne, dans lequel les utilisateurs ( dans notre cas d’un service éducatif ) déterminent eux-mêmes leur choix. En ce qui concerne les établissements d’enseignement supérieur il s’agit des étudiants et des partenaires des universités,  qui s’orientent vers les efforts mis en œuvre par les établissements dans les différentes sphères de leur activité. Et ces efforts quant à eux sont reflétés par le  classement. Cependant Steven Hagen fait remarquer, que grâce au système de notation dans beaucoup de pays en voie de développement : par exemple le Kazakhstan, la Chine, la Russie, le Brésil on a mené des réformes de l’enseignement : les établissements ont acquis un véritable autonomie et dans le financement et le développement de programmes éducatifs il n’y a plus seulement l’État mais aussi des entreprises commerciales.

    Le problème clé dans la notation de l’activité des universités, d’après Steven Hagen, tient à cette question, l’université peut-elle être évaluée par plusieurs types de classements, est-ce que son activité doit être mesurée par un système quantitatif concret, quelque  complexe qu’il soit.

    Et cette question,  par essence , est devenu le nœud du problème dans le discours des opposants au professeur Hagen, le vice-président de l’université nationale de la ville d’Hô- Chi-Min  Nguyen Hô Ngiya. D’après lui on ne doit pas utiliser les classements comme unique source d’information sur les universités.

    Chaque établissement est un organe complexe unique qui a son propre but : certains s’orientent plus  vers l’activité de recherche d’autres vers l’enseignement, la formation des étudiants à la connaissance actuelle du monde. C’est pour cela que pour le professeur Nguiya ce qu’il y a de plus important c’est la mission de l’établissement : sa destination, son but. Et les classements qui font aujourd’hui autorité comme le QS Rankings nuisent à la réputation de quelques universités qui n’ont pas une taille importante et qui ne reçoivent pas de financements importants et se concentrent sur leurs problèmes locaux.

    D’après l’opinion du vice- président de l’université nationale du Vietnam , les classements font oublier aux universités ce qui constitue leur activité principale : la responsabilité sociale. Au lieu de cela les établissements s’orientent de manière importante vers les critères d’évaluation ( les publications scientifiques, le nombre d’étudiants étrangers, etc..).

    Quant à lui le président de l’institut technologique de Bandung défend une position de compromis et dit qu’aujourd’hui les universités sont en train de devenir des entreprises et leur participation au classement constitue un moyen de recevoir des financements. Mais il s’agit d’un des instruments de planification du travail des universités, et c’en est pas le seul. Cependant, sans classement et échange d’expérience, qui aide les universités à y rentrer, il n’y aurait pas de manifestation, comme cette conférence Qsworldwide, à la RUDN. C’est pour cette raison que ce qui semble la solution la meilleure selon  Kadras Souriadi, serait l’évaluation du système de classement pour en faire un instrument plus objectif de notation de l’activité des établissements d’enseignement supérieur.

    Le seul parmi les participants aux débats à représenter une entreprise, le manager en chef de PricewaterhouseCoopers pour les questions de stratégie de direction, Ara Akolian , fit remarquer, que le choix des indices pour la notation de l’université doit être le reflet d’une stratégie. Tout comme dans les compagnies commerciales, les indices seulement numériques d’efficacité ne rendent pas une image parfaite et souvent peuvent sembler trompeurs. D’après l’opinion de l’organisateur des débats, la meilleure façon de notation de l’activité de n’importe quelle organisation d’envergure, y compris de l’université, serait la combinaison de plusieurs approches, ou les classements constitueront une de ces approches parmi d’autres.

    Dans la salle, cette opinion est partagée par de nombreux établissements d’enseignement supérieur et pas seulement les russes. Les participants au débat hongrois expriment l’idée qu’il existe une différence entre garantir une classification et garantir la qualité de l’enseignement proposé par les établissements. L’économie des petits états ne peut pas toujours garantir l’activité qu’exigent les classements internationaux. C’est pour cela que la prise en compte du travail de petites universités nationales commence seulement à évoluer.

    En ce qui concerne les insuffisances du système de classement, on a cité la composition du groupe d’experts qui représentent majoritairement les pays occidentaux, qui ne connaissent pas le système d’éducation et le milieu culturel des pays en voie de développement, et le fait est que les classements ne peuvent pas prendre en compte tous les aspects qui reflètent la qualité du travail des universités.

    En dépit de ces positions hétéroclites, l’organisateur des débats fit remarquer que malgré les insuffisances qu’on lui reconnaît, le système de classement des universités, peut être considéré comme un moyen qui contribue à  discipliner les établissements d’enseignement. En effet, les classements sont un des nombreux canaux de diffusion de l’information sur les établissements d’enseignement. Et comme fit remarquer de manière élégante le professeur Souriadi, quand tu veux savoir si tu es en bonne santé, tu fais des analyses dans un laboratoire médical, il s’agit de la même chose pour les classements dédiés aux universités. A la fin du débat les participants ont encore voté, le pourcentage de supporter des classements est monté de 59% à 66% . En fait 34% de l’auditorium ont conservé la même opinion.

    Le seul parmi les participants aux débats à représenter une entreprise, le manager en chef de PricewaterhouseCoopers pour les questions de stratégie de direction, Ara Akolian , fit remarquer, que le choix des indices pour la notation de l’université doit être le reflet d’une stratégie. Tout comme dans les compagnies commerciales, les indices seulement numériques d’efficacité ne rendent pas une image parfaite et souvent peuvent sembler trompeurs. D’après l’opinion de l’organisateur des débats, la meilleure façon de noter  l’activité de n’importe quelle organisation d’envergure, y compris de l’université, sera la combinaison de plusieurs approches, où les classements constitueront une de ces approches parmi d’autres.

    Intervention pendant la conférence QS WorldWide

     

    Prof.James Stuart Pounder

    Chair of the QS Worldwide International Academic Advisory Committee

    "le rôle des classements est bien plus large que  celui que nous lui donnons de manière traditionnelle. Nous influençons l’avenir professionnel de jeunes gens et nous changeons leur vie".

     

     

     

     

    Prof.Vladimir Filippov

    Rector of the people’s Friendship University of Russia

    "Il faut distinguer précisément l’internationalisation externe et interne de l’université afin de garantir que l’activité de nos professeurs sur le plan académique et scientifique au niveau international soit dynamique ». Pour chaque spécialité de master il doit y exister des programmes de double-diplôme avec les principales universités du monde. Il est particulièrement nécessaire de comprendre l’importance de l’internationalisation interne des universités ".

     

     

    Mr Nuzio Quacquarelli,

    CEO & Founder, Quacquarelli Symonds Limited, London

    “Une des questions principales du sommet QS WORLDWIDE- inciter les gens de différents systèmes d’enseignement du monde entier à partager leurs meilleurs expériences. De telles manifestations permettent de mettre en évidence les problèmes individuels des universités et réfléchir à des façons communes de les résoudre. QS désire de permettre l’internationalisation de plus d’établissements d’enseignement supérieur". 

    "RUDN c’est l’établissement le plus international de Russie et le meilleur endroit pour organiser du sommet QS WORLDWIDE. Cette université montre l’exemple d’un leader qui essaie de changer le marché de l’enseignement sur la scène internationale. C’est précisément le travail de l’entreprise QS. Notre but principal- développer les partenariats de coopération internationale, construire des relations dans un système global d’enseignement supérieur, rassembler les meilleurs pratiques des différents systèmes éducatifs, créer des liens entre les personnes intéressées par l’amélioration de la mobilité internationale".

     

     

     

     

    Ms Mandy Mok

    CEO, QS Branding & Conferences by QS Asia, Singapore

    "le plus grand changement dans l’enseignement supérieur depuis 10-15 ans est la montée des universités russes dans le classement mondial. La perception de l’enseignement supérieur dans le monde change, et les manifestations telles que la conférence QS , aident les universités russes à se rapprocher du monde, et le monde à se rapprocher de la Russie".

    "la réputation constitue un élément majeur du classement des universités, mais l’image que l’on peut avoir de celles-ci joue aussi un rôle dans de nombreux aspects de l’enseignement supérieur : du choix des étudiants et des professeurs jusqu’aux programmes de coopération des universités par exemple. QS WORLDWIDE écrit l’histoire du développement de l’enseignement supérieur en Russie et en Asie Centrale, en accordant une attention particulière aux questions concernant l’enseignement supérieur dans les pays en transition économique, en particulier, en Russie. Et ce focus constitue une grande part du changement de perception. L’étude globale du développement de l’enseignement supérieur russe est un pas en avant".

     

     

     

     

    Mr Dmitry Gouzhelya

    Advisor of the Head Rossotrudnitchestvo, Russia

    "QS WORLDWIDE représente l’indexation des actions menées pour les changements concrets du système d’enseignement supérieur en Russie".

    « Quand les universités russes ont commencé à participer aux classements internationaux elles ont dû abandonner beaucoup d’illusions et ont alors mis en place des solutions pratiques pour aller de l’avant".

     

     

     

     

     

    Prof.Weifang Min

    Executive President, The Chinese Society for Education Developement Strategies

    "ertains des plus importants facteurs définissant les rapports concurrentiels tels que la science, la technologie, le savoir, le talent, sont liés à l’existence des universités prestigieuses, et tous ces facteurs n’ont pas de limite nationale. Aussi pour hausser le niveau de concurrence d’un pays, la création des universités de classe mondiale est une des stratégies les plus importantes".

    "Actuellement sur le plan mondial la conférence internationale devient un objet décisif sous de nombreux aspects : économique, politique et culturel. Au sein de cette concurrence une des composantes essentielles sont les universités du pays. Des universités fortes sont une des conditions nécessaires à la prospérité d’un pays".

     



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